États cohérents
Un scénario de marché combine demande, coûts, rendement média et réaction concurrentielle de façon cohérente. Mélanger indépendamment tous les extrêmes crée un stress impossible ou double-compte le même risque.
Analyse expert · Révisée le 22.08.2026
Calcul reproductible
Ce dossier vérifie l’arithmétique locale du modèle pédagogique. Il ne transforme pas les hypothèses saisies en preuve de marché ou de causalité.
v1, 31 août 2026 · CC BY 4.0 · Spécification première partie, versionnée avec la matrice illustrative Marketing Mix le 31 août 2026 ; elle vérifie les espérances et planchers de scénarios déclarés, sans prévoir un marché.
Ce qu’il faut distinguer
Un scénario de marché combine demande, coûts, rendement média et réaction concurrentielle de façon cohérente. Mélanger indépendamment tous les extrêmes crée un stress impossible ou double-compte le même risque.
Objectif, horizon, budget, coûts inclus, contraintes et scénario de référence restent identiques. Une option ne peut pas paraître meilleure parce qu’elle ignore un coût ou emploie une fenêtre plus favorable.
Une allocation mensuelle peut privilégier l’espérance et apprendre rapidement. Un engagement annuel, un contrat ou une fermeture de canal exige davantage de protection contre le pire cas.
Méthode
Créer des scénarios réellement exécutables et suffisamment différents : prudent, central et offensif, par exemple. Documenter leurs contraintes communes.
Construire trois à cinq états à partir des incertitudes matérielles, de leurs dépendances et des preuves disponibles. Affecter des probabilités seulement si elles sont défendables.
Pour chaque cellule, calculer la contribution avec les mêmes conventions. Puis dériver espérance, minimum, dispersion, coût de mise en œuvre et délai de révision.
Choisir le critère selon exposition et réversibilité, puis définir les signaux qui permettront de basculer vers un autre scénario.
Chaque allocation est calculée avec les mêmes probabilités, conventions de coût et états du marché, puis comparée par espérance, plancher et réversibilité.
| Allocation | Marché faible Contribution k€ | Marché central Contribution k€ | Marché fort Contribution k€ | Espérance | Minimum | Révision | Décision |
|---|---|---|---|---|---|---|---|
| A · équilibré | 180 k€ | 270 k€ | 330 k€ | 255 k€ | 180 k€ | Mensuelle | Retenu |
| B · offensif | 110 k€ | 300 k€ | 400 k€ | 263 k€ | 110 k€ | Hebdomadaire | Pilote |
| C · prudent | 210 k€ | 240 k€ | 280 k€ | 239 k€ | 210 k€ | Trimestrielle | Si plancher ≥ 200 |
Trois allocations A, B et C produisent respectivement 180/270/330 k€, 110/300/400 k€ et 210/240/280 k€ dans les états faible, central et fort. Les probabilités sont 30 %, 50 % et 20 %.
Espérances : A = 255 k€, B = 263 k€, C = 239 k€. Minimums : A = 180 k€, B = 110 k€, C = 210 k€. B gagne 8 k€ d’espérance sur A mais abaisse le plancher de 70 k€ ; C relève le plancher de 30 k€ mais abandonne 16 k€ d’espérance.
A est retenu comme compromis si le plancher minimal approuvé est 175 k€. B reste une option d’apprentissage réversible ; C devient préférable si le plancher exigé monte à 200 k€. Le minimax regret est calculé, si nécessaire, sur la page d’optimisation robuste.
Conditions d’acceptation
Les scénarios d’allocation et les états du marché sont cohérents et exécutables.
Espérance, minimum, dispersion et réversibilité sont présentés ensemble.
Le critère de choix dépend explicitement de la réversibilité.
Des signaux permettent de changer de scénario après observation.
Limites
Références